On grandit, on se demande bien ce qu'on va faire de nous. On ne fait que penser, sortir, écouter les mêmes refrains. Il suffit d'une larme pour entrainer la guerre, et il suffit d'un câlin pour entrainer l'amour. On ne pense qu'à sa. On traine dehors, et on se croit responsable. On nous attaque, et on remballe, on à peur, on cri, mais en silence. De toute façon, personne ne nous écoute. On croit toujours bien faire, mais sa nous retombe toujours dessus. A quoi bon courir, il n'y a jamais de fin. On veut aider, mais en même temps craquer. On sourit avec du monde en sortie, mais on pleure le soir tout seule dans son lit. Les jeunes se révoltent, décollent, et prennent des drogues. On ne parle plus d'avenir, que de c'qui fait rire. C'est au fur et à mesure du temps, qu'on voit la réalité. C'est au fur et à mesure du temps qu'on doit apprendre à s'la fermer. Car cette putain de Jeunesse qui nous dit danse, flirt, et bois, nous entraine dans ce faux pas.
Nodead, nolife, just dependence together (8)